Êtes-vous vraiment le maître de vos pensées ?

Dans cet article, je m’apprête à vous révéler l’importance d’une bonne maîtrise de vos pensées et ce que vous pourriez y gagner concrètement:

  • + d’efficacité dans votre vie professionnelle.
  • + à l’écoute de vos proches, de votre famille.
  • + attentif à vos sensations (j’écrirai un article qui fait le lien entre la perte de poids et la méditation.

Mais avant de commencer sachez qu’il faut faire attention de ne pas tomber dans le piège de combattre vos pensées ou des les considérer comme un ennemi. Vos pensées sont comme votre membres et vos organes, ils ne sont ni bons ni mauvais, ils sont comme ils sont et vous pouvez vous en servir, apprendre à les utilises pour être heureux.

C’est dans cet état d’esprit qu’il faut aborder cet article.

© Orangeline
© Orangeline

1. Attention au danger!

Voici ce qu’il risque de se passer si vous ne prenez pas attention à votre dialogue intérieur.
Vous commencez par faire une chose, vous êtes concentré et là une pensée arrive, « il faut penser à ça, c’est important ».

Vous sautez dans l’action, vous mettez de côté ce que vous étiez en train de faire. Et là une nouvelle pensée arrive:

« Il faut penser à ça aussi, c’est important », vous sautez une nouvelle fois de plus dans l’action ou alors vous relevez la tête et vous réfléchissez à un sujet qui pourrait bien être inutile ou en tout cas, pas très urgent.
En bref, vous délaissez une nouvelle fois ce que vous étiez en train de faire.

Vous vous laissez bercer (ou berner) par l’illusion fondamentale que vos pensées sont plus importantes que ce que vous êtes en train de faire dans le moment présent.

Oui car le voile des illusions a cela dans sa qualité, il nous berce, votre dialogue intérieur est là présent sans que vous puissiez le voir la majorité du temps.

2. Qu’est ce que cela pourrait bien changer dans votre vie si vous étiez vraiment le maître de vos pensées ?

Imaginez que vous puissiez rester concentré sur ce que vous faîtes, que vous soyez « conscient » des pensées qui vous traversent l’esprit et que vous puissiez ainsi « choisir » quelles pensées utiliser et quelles pensées ignorer.

Par exemple, si vous êtes en train de discuter avec quelqu’un qui vous parle de ses souffrances (un proche de votre famille par exemple) vous pourrez vous rappeler que rien d’autre n’est plus important que cette conversation et vous laisserez s’échapper cette peur « de perdre votre temps » pour vous concentrer sur l’écoute de votre proche.

Si par exemple vous êtes en train de travailler, vous pourrez rester concentré sur votre travail et vous serez plus efficace si vous êtes capable d’ignorer les pensées qui vous disent « j’en ai marre, je suis pressé de partir ».

Si par exemple, vous êtes en train de courir ou de faire votre séance de musculation, vous aurez le pouvoir de laisser s’échapper cette pensée « j’ai mal, c’est dur, c’est difficile » pour vous concentrer sur le bon mouvement à effectuer (et éviter une blessure).

Si par exemple, vous voulez aller discuter avec cet homme ou cette femme que vous ne connaissez pas, vous pourrez ignorer cette pensée « j’ai peur de me sentir ridicule, je ne sais pas quoi dire » pour plonger dans l’action et finalement, commencer par dire « Bonjour, je m’appelle Jean-Pierre ».

3. Entraînez-vous régulièrement à accorder plus d’importance au moment présent.

Il y a cette micro-conversation qui a lieu avant de passer à l’action et de plonger dans le moment présent et cela pour une raison simple:

Nous avons oublié pourquoi le moment présent était plus important que nos pensées. Et cela se confirme lorsque l’on passe sa vie devant un écran d’ordinateur ou devant sa télévision.

© Lycan
© Lycan

Vous pouvez seulement vous entraîner à prendre conscience de cette question, cette micro-conversation:
« Est-ce qu’il est plus important d’écouter mes propres pensées ou de passer à l’action ici et maintenant? »

Lorsque l’on est plongé dans ses pensées c’est parce que « nous avons choisi » de manière inconsciente et automatique d’accorder plus d’importance à nos pensées et de les considérer comme notre réalité au lieu d’être présent et de porter attention à notre corps, à notre mouvement ou à ce que nous sommes en train de faire ici et maintenant.

Devinez comment vous aussi, vous pourriez vous entraîner à rester présent?

Et oui, bien évidemment, tout ce qui pourrait vous rapprocher de l’instant présent, ce pratique et s’expérimente avec la méditation.

Je vous conseille les liens suivants si vous êtes intéressé:

La retraite de méditation Vipassana, découvrez la suite de l’aventure !

Découvrez l’article invité qui a été publié sur le site Votre Efficacité Personnelle.

Vous y découvrirez :

  • Comment j’ai dépassé les doutes et l’anxiété qui m’ont habité dès le début de cette retraite
  • La technique de l’engagement ou comment redécouvrir sa détermination.
  • Les défis du quotidien et comment je les ai utilisés pour améliorer ma vie de tout les jours.

Pour y accéder, cliquez sur l’image ci-dessous.

Article invité paru sur le blog 'votre efficacité personnelle'

Le meilleur moyen d’agrandir sa zone de confort

Qu’est ce que c’est que la zone de confort ?

Assis à son bureau, face à son écran en train de lire cet article. C’est simple en général on connaît notre zone de confort parce qu’on se sent comme à la maison, au chaud nourris et protégé.

Qu’est ce que c’est que la zone limite ?

La zone limite est une zone à cheval entre le confort et la panique. Se lever de sa chaise pour demander un service à un collègue. Prendre la parole devant des inconnus, en fait chaque personne possède sa propre zone limite. On la reconnaît car on se sent mois à l’aise, un peu plus gêné on commence à avoir peur du jugement.

Qu’est ce que c’est que la zone de panique ?

En conférence devant 200 personnes par exemple. Si on commence à sentir que l’on perd ses moyens alors là c’est qu’on est en pleine zone de panique.

Sortir de sa zone de confort c’est prendre conscience de ce processus pour l’utiliser à son avantage. Je m’explique. Lorsque l’on prend ce que j’appelle des « mini-risques ». Petit à petit la satisfaction qu’ils nous procurent nous permet de faire transparaître une haute qualité d’être. Grâce à l’effet boule de neige cela vient alimenter le processus d’estime de soi et repousser de plus en plus loin notre zone de confort.

Pourquoi sortir de sa zone de confort ?

Dans ma démarche du bonheur j’ai expliqué que pour faire preuve de compassion il faut savoir s’aider soi même. Lorsque l’on prend l’habitude de sortir de sa zone de confort alors on peut faire preuve de plus de compassion envers les autres. Rappelez-vous que rechercher le bonheur ne veut pas dire rester enfoui, caché, bien au chaud. Ici je m’adresse aux personnes qui comme moi sont confrontées à certaines formes d’anxiété, de stress dans la vie sociale et professionnelle.

Les risques sont moins effrayants une fois qu’on les prend.

Prendre un risque c’est se jeter à l’eau. Se dire « Allez tant pis si ça ne procure pas l’effet désiré mais je me lance ». Passer le coup de téléphone qui nous effraie, discuter d’un sujet délicat avec une personne importante. Changer de situation de vie. Ou plus banalement, prendre la parole devant des inconnus pour détendre l’atmosphère. J’ai rencontré pas mal d’évènements que je croyais insurmontable jusqu’à ce que je me jette à l’eau. Au début on se trouve très vite submergé par une certaine anxiété. La première technique couramment répandu c’est d’agir dans les 3 secondes. Oui car une fois qu’on accorde toute notre attention à notre anxiété alors elle prend des proportions démesurées et nous paralyse totalement.

Vous pouvez survivre à beaucoup plus de chose que vous ne le croyez.

Si vous pensez que vous êtes en train de prendre un gros risque, essayez de définir la pire chose qui puisse vous arriver. La première fois qu’on y pense on y trouve toujours une voie sans issue dans laquelle on ne peut y survivre. Je sais que moi j’ai tendance à me dire « Non il n’est pas question qu’il m’arrive telle ou telle chose ou non je ne pourrais jamais vivre de cette manière ». C’est ça le piège de la peur bloquante. Si on n’y accorde un peu plus d’attention, un peu plus de réflexion. Si on ouvre son esprit à toutes les éventualités possibles et inimaginables alors on trouve toujours un moyen de survivre. La majorité des scénarios que notre imagination est capable de créer ne se produit jamais. On a peur de ce qu’on ne connaît pas mais si on identifie clairement ces scénarios catastrophes. Si on s’y prépare mentalement, alors cela dissipe toutes formes d’anxiété. On sait que si on touche le fond alors on le touche vraiment. Oui mais ce n’est plus un problème car on y est préparé. Au moins on sait que si on se plante, alors on se plante bien. Dès que la peur s’est dissipé on agit d’une meilleure façon. C’est ce qui nous évite de tomber dans les scénarios catastrophes.

Prêtez attention à vos sensations d’inconfort et d’anxiété.

Prenez en conscience comme un signal qui appelle à l’action. En général on peut ressentir comme des sueurs au niveau du front, une baisse de concentration. Ces sensations sont notre matière première pour travailler et choisir de ne pas se laisser submerger.

Comment fait-on pour ne pas se laisser submerger ?

Aimez votre anxiété, ne la combattez pas. Imaginez votre anxiété ou votre peur comme de l’obscurité c’est-à-dire une absence de lumière. Avez-vous déjà essayé de combattre l’obscurité ? Non car nous avons pris l’habitude naturelle d’allumer la lumière. Essayer de combattre sa peur est un piège dans lequel j’étais tombé avant de me rendre compte une fois épuisé que la meilleure chose que je pouvais faire était d’allumer la lumière. Concrètement cela signifie agir avec une sorte d’amour inconditionnel pour soi-même et pour les autres. Agir en s’acceptant tel que l’on est et en acceptant les autres tels qu’ils sont. Plus d’attentes insatisfaites, plus de malentendus ou de sous entendus. Uniquement une communication impitoyablement profonde avec les situations. Ne plus espérer ou s’attendre à quoi que ce soit.

Comment fait-on pour s’accepter soi même inconditionnellement ?

Moi j’utilise le sens de l’humour pour jouer avec les difficultés que j’ai à m’accepter. Je tourne à la dérision le trop plein de sérieux ou l’image que je m’efforce d’entretenir. J’arrive comme cela à lacher prise sur toutes mes attentes et à communiquer avec les situations telles qu’elles sont et non telles que j’aimerais qu’elles soient.

Comment fait-on pour accepter les autres sans conditions ?

Je commence par m’observer en train de penser que si telle personne n’agit pas de telle manière alors c’est pour telle raison. Compliqué non ? Je m’explique. Si je pense que mon ami ne m’appelle pas c’est parce qu’il ne m’aime pas. S’il ne fait pas ça alors il doit penser ça. Jouer à ce petit jeu c’est comme tenter de deviner la météo qu’il fera demain. Dès que j’ai compris que je suis en train de faire des suppositions alors je prends un peu de recul.

J’ai décidé de ne jamais remettre en cause les intentions d’une personne. Je sais que si une personne agit d’une certaine manière c’est parce qu’elle pense faire de son mieux pour elle et pour les autres à un moment donné. Partant de ce constat je m’évite les discours du type « mais tu es bête pourquoi tu fais ça ? ».

Ça vous rappelle des souvenirs ?

Comment faire pour supprimer la peur ?

Accepter là sans conditions et sans essayer de la supprimer. Le malaise vient de ne pas accepter ce qui se présente aussi bien dans la situation elle-même que dans notre perception de celle-ci. La peur ça ne se supprime pas, c’est une information que l’amygdale nous envoie pour nous avertir d’un danger. Un peu comme un chien de garde qui aboie lorsqu’un inconnu passe devant la maison. Comme notre cerveau ne peut pas sentir deux états opposés au même moment, l’idée c’est de générer de l’amour, de la gratitude, de l’humour et de la joie. Ce que vous voulez du moment que ça allume la lumière (voir plus haut).

Faîtes vous confiance, reconnaissez la peur pour ce qu’elle est, un signal et rien de plus. Faîtes ressortir votre visage originel, votre identité, aimez la personne que vous êtes. Dévoilez-vous et redevenez cet enfant innocent qui découvre la vie pour la première fois.

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

A partir de maintenant on agit avec notre cœur, avec nos tripes. J’ai lu une histoire sympa qui reflétait ce concept. C’est l’histoire de deux mendiants, un aveugle et un infirme. Ces deux mendiants se menaient chaque jour une guerre impitoyable car ils devaient se partager la même rue. Un jour la ville prend feu, se sentant menacés l’aveugle propose à l’infirme de le prendre sur ses épaules pour fuir. Cette histoire représente la collaboration entre le cœur qui voit, qui donne la bonne direction et l’intellect qui permet d’avancer de bouger.

Alors et vous, c’est quoi votre technique pour sortir de votre zone de confort ?