Comment Retrouver Rapidement Confiance en Soi en Période De Doute et de Frustration ?

Souviens-toi.

À quand remonte la dernière fois où tu t’es senti pleinement vibré ?

À quand remonte la dernière fois où, malgré les doutes et les incertitudes, tu es quand même passé à l’action car tu avais confiance en toi et tu croyais en toi ?

Te souviens-tu à quel point tu te sentais bien ?

La vie t’offre EN PERMANENCE des opportunités pour exprimer ta confiance.

Mais parfois, il peut t’arriver d’hésiter, c’est normal.

Tu ne sais pas trop si c’est vraiment le bon moment, si tu ne risques pas GROS à oser faire ce que tu vas faire.

Tu préfères peut-être attendre le bon moment, tu préfères peut-être patienter.

Mais au fond de toi, tu sais déjà ce qu’il convient de faire. Tu sais déjà au fond de toi si tu dois passer à l’action ou s’il serait plus sage de patienter.

Écoute ton intuition et si tu sais qu’il faut passer à l’action alors la suite de cet article pourra t’aider.

Tu vas découvrir mes 4 techniques préférées (de la plus ferme à la plus douce) pour reprendre rapidement confiance en toi lorsque tu es accablé de doutes, de peurs ou d’incertitudes.

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Super Pouvoir n°3/4 : Cultiver la confiance en soi grâce à un vieux truc que tu connais déjà depuis tout petit !

Es-tu déjà resté paralysé face à une décision difficile à prendre ? Est-ce que tu as déjà remis tes projets personnels à plus tard parce que tu avais trop peur de décevoir ton entourage ?

Et si tu pouvais utiliser l’innocence pour te permettre de passer à l’acte, de franchir ces étapes difficiles et d’exploser tes zones de confort pour repousser sans cesse tes limites !

Et devenir de plus en plus épanoui jour après jour 😉

Imagine un peu le bonheur que ce serait de pouvoir oser faire ce que tu te retiens de faire d’habitude (sans excès bien sûr), mais pour te permettre d’avancer, t’apprendre sans cesse de tes erreurs comme un bébé qui apprend à marcher.
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Les 4 supers pouvoirs pour retrouver confiance en soi et oser faire ce qui te fait envie ! 1/4

Envie d’avoir plus de confiance en toi ? Est-ce que tu en as assez de toutes ces excuses qui te sautent à la figure lorsque tu penses à faire quelque chose qui sort de l’ordinaire ?

Te sens-tu piégé par ton mental et tu ne sais pas comment t’en sortir ?

Si toi aussi, tu veux réveiller cette flamme intérieure, cette liberté de passer à l’action et de prendre des risques, alors suis attentivement les quelques étapes simples que je détaille un peu plus bas.

Pour plus de confort, cet article sera divisé en plusieurs parties, non pas pour faire durer le suspens, mais pour rester concentré sur une étape à la fois.

  • Super pouvoir #1: Projette tes désirs dans la réalité
  • Super pouvoir #2: Passe à l’action dans l’ici et maintenant
  • Super pouvoir #3: Réveille ton innocence enfantine
  • Super pouvoir #4: Plonge dans l’inconnue

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Affirmez-vous grâce à vos convictions

Dans cet article j’ai l’intention de partager avec vous mon parcours dans le domaine de l’affirmation de soi. Je vous fais part des leçons que j’ai retenues qui sont bien entendu personnelles et ne reflètent que mon point de vue.

Mon expérience personnelle.

J’ai expérimenté plusieurs types de communications. Il y a quelques années j’étais désagréable, en colère et très jaloux car insatisfait des mes conditions de vie matérielles. Certaine de mes relations se sont dégradées ce qui a eu pour effet une certaine remise en question.

Si c’est comme ça je deviens gentil !

Je pensais qu’en devenant gentil, le mec sympa, j’allais m’attirer plus de faveur. Attention au piège du mec gentil ! C’est une zone bien confortable d’où il est assez difficile d’en sortir. Finalement j’ai découvert par expérience le sort réservé à ces personnes dans le monde de l’entreprise. Je ne vous fais pas de dessins. Étrangement j’ai compris qu’être gentil n’était pas la solution.

La route de « l’affirmation de soi »

Plus tard on me parle de s’affirmer, être ferme, intègre etc… Je ne savais absolument pas ce que ça voulait dire. Finalement c’est un peu comme avoir des croyances et les défendre. Avoir un point de vue, une opinion et l’exprimer. Difficile pour quelqu’un qui sort de l’école habitué à rentrer dans les rangs. Maintenant on nous demande de sortir du rang et de s’exprimer.

Difficile de sortir des rangs ?

Quelle beauté de nature que de sortir des rangs, devenir artiste, écrivain, marginal. Sortir du lot pour moi ça commence par savoir dire non. C’est simple et difficile, simple car il suffit d’être convaincu, d’être croyant, de croire en ses propres convictions. C’est également difficile parce qu’il ne faut pas avoir peur d’affronter la tempête. Si vous n’êtes pas d’accord avec vos collègues ou avec votre patron, il ne faut pas avoir peur de faire face aux critiques. S’affirmer est un moyen d’éprouver ses idées et celle d’autrui en menant un débat. La première fois que j’ai entendu parler d’affirmation de soi, je pensais que cela signifiait vouloir avoir raison à tout prix. S’affirmer c’est offrir en cadeau son point de vue, non pas dans l’intention d’écraser ou de manipuler mais bien dans l’intention de tester ses idées et celle des autres. S’affirmer c’est comme mettre à l’épreuve le gilet par balle de ses idées pour les améliorer. S’affirmer c’est aussi simplement parler de ses convictions.

Quelles sont nos convictions ?

Nos convictions sont tirées de nos expériences. Des expériences nous en avons tous. A chaque expérience nous tirons ou allons tirer des leçons. C’est l’ensemble de ces leçons qui forgent nos convictions.

Ce que j’aime avec les convictions c’est qu’elles évoluent toujours. Elles ne s’arrêtent jamais. Si je pars en vacances, si je change de métier ou si je lis un nouveau livre alors mes convictions évoluent. Je les aime pour ça, elles s’adaptent et évoluent comme la nature sait faire évoluer ses espèces animales et végétales.

Bien évidemment pour savoir faire évoluer ses convictions il faut savoir les reconnaître pour ce qu’elles sont. Nos convictions représentent une partie de nous et seulement une partie. Elles ne représentent pas notre identité à part entière. J’insiste sur ce point, elles ne représentent pas notre identité à part entière. Cela signifie qu’il ne sert à rien de chercher à avoir raison à tout prix. Sachez mettre votre ego de côté de temps en temps. Avoir des convictions c’est bien mais savoir les faire évoluer c’est mieux.

Une conviction ça évolue ?

Ma première idée reçue sur les convictions était qu’elles étaient figées à jamais. Je me rappelle, c’était pour ça que je ne voulais pas avoir de convictions comme tous ces hommes ennuyeux qui font tout pour avoir raison lors de certains débats. J’ai appris avec le temps que des convictions, que nous le voulons ou non nous en avons tous. C’est inconscient mais elles sont pourtant là. Ce sont les certitudes et les croyances qui nous aident à avancer et à faire face à nos difficultés.

Les convictions, armes et cadeaux à la fois.

Qui n’a jamais souhaité partager les leçons de ses expériences avec ses collègues ou son patron ? Ce genre de communication est particulièrement riche d’enseignement. Ce ne sont plus vraiment des convictions que l’on porte avec soi ou des armes pour se défendre. Non ce sont des véritables cadeaux que l’on partage dans l’intention d’aider et de rendre service.
C’est ce genre d’intention qui permet de dissiper la peur du jugement ou du reproche. Quelqu’un qui vient vers moi pour m’aider ou me rendre un service n’a aucun signe apparent de malaise ou d’inconfort. Il vient vers moi s’affirmer parce qu’il pense pouvoir m’aider. C’est avec ce genre d’intention que je réussi à m’affirmer sans difficulté.

Et voilà comment j’ai appris à faire preuve de compassion en étant ferme et intègre.

Et vous comment avez-vous appris à vous affirmer ?

Le meilleur moyen d’agrandir sa zone de confort

Qu’est ce que c’est que la zone de confort ?

Assis à son bureau, face à son écran en train de lire cet article. C’est simple en général on connaît notre zone de confort parce qu’on se sent comme à la maison, au chaud nourris et protégé.

Qu’est ce que c’est que la zone limite ?

La zone limite est une zone à cheval entre le confort et la panique. Se lever de sa chaise pour demander un service à un collègue. Prendre la parole devant des inconnus, en fait chaque personne possède sa propre zone limite. On la reconnaît car on se sent mois à l’aise, un peu plus gêné on commence à avoir peur du jugement.

Qu’est ce que c’est que la zone de panique ?

En conférence devant 200 personnes par exemple. Si on commence à sentir que l’on perd ses moyens alors là c’est qu’on est en pleine zone de panique.

Sortir de sa zone de confort c’est prendre conscience de ce processus pour l’utiliser à son avantage. Je m’explique. Lorsque l’on prend ce que j’appelle des « mini-risques ». Petit à petit la satisfaction qu’ils nous procurent nous permet de faire transparaître une haute qualité d’être. Grâce à l’effet boule de neige cela vient alimenter le processus d’estime de soi et repousser de plus en plus loin notre zone de confort.

Pourquoi sortir de sa zone de confort ?

Dans ma démarche du bonheur j’ai expliqué que pour faire preuve de compassion il faut savoir s’aider soi même. Lorsque l’on prend l’habitude de sortir de sa zone de confort alors on peut faire preuve de plus de compassion envers les autres. Rappelez-vous que rechercher le bonheur ne veut pas dire rester enfoui, caché, bien au chaud. Ici je m’adresse aux personnes qui comme moi sont confrontées à certaines formes d’anxiété, de stress dans la vie sociale et professionnelle.

Les risques sont moins effrayants une fois qu’on les prend.

Prendre un risque c’est se jeter à l’eau. Se dire « Allez tant pis si ça ne procure pas l’effet désiré mais je me lance ». Passer le coup de téléphone qui nous effraie, discuter d’un sujet délicat avec une personne importante. Changer de situation de vie. Ou plus banalement, prendre la parole devant des inconnus pour détendre l’atmosphère. J’ai rencontré pas mal d’évènements que je croyais insurmontable jusqu’à ce que je me jette à l’eau. Au début on se trouve très vite submergé par une certaine anxiété. La première technique couramment répandu c’est d’agir dans les 3 secondes. Oui car une fois qu’on accorde toute notre attention à notre anxiété alors elle prend des proportions démesurées et nous paralyse totalement.

Vous pouvez survivre à beaucoup plus de chose que vous ne le croyez.

Si vous pensez que vous êtes en train de prendre un gros risque, essayez de définir la pire chose qui puisse vous arriver. La première fois qu’on y pense on y trouve toujours une voie sans issue dans laquelle on ne peut y survivre. Je sais que moi j’ai tendance à me dire « Non il n’est pas question qu’il m’arrive telle ou telle chose ou non je ne pourrais jamais vivre de cette manière ». C’est ça le piège de la peur bloquante. Si on n’y accorde un peu plus d’attention, un peu plus de réflexion. Si on ouvre son esprit à toutes les éventualités possibles et inimaginables alors on trouve toujours un moyen de survivre. La majorité des scénarios que notre imagination est capable de créer ne se produit jamais. On a peur de ce qu’on ne connaît pas mais si on identifie clairement ces scénarios catastrophes. Si on s’y prépare mentalement, alors cela dissipe toutes formes d’anxiété. On sait que si on touche le fond alors on le touche vraiment. Oui mais ce n’est plus un problème car on y est préparé. Au moins on sait que si on se plante, alors on se plante bien. Dès que la peur s’est dissipé on agit d’une meilleure façon. C’est ce qui nous évite de tomber dans les scénarios catastrophes.

Prêtez attention à vos sensations d’inconfort et d’anxiété.

Prenez en conscience comme un signal qui appelle à l’action. En général on peut ressentir comme des sueurs au niveau du front, une baisse de concentration. Ces sensations sont notre matière première pour travailler et choisir de ne pas se laisser submerger.

Comment fait-on pour ne pas se laisser submerger ?

Aimez votre anxiété, ne la combattez pas. Imaginez votre anxiété ou votre peur comme de l’obscurité c’est-à-dire une absence de lumière. Avez-vous déjà essayé de combattre l’obscurité ? Non car nous avons pris l’habitude naturelle d’allumer la lumière. Essayer de combattre sa peur est un piège dans lequel j’étais tombé avant de me rendre compte une fois épuisé que la meilleure chose que je pouvais faire était d’allumer la lumière. Concrètement cela signifie agir avec une sorte d’amour inconditionnel pour soi-même et pour les autres. Agir en s’acceptant tel que l’on est et en acceptant les autres tels qu’ils sont. Plus d’attentes insatisfaites, plus de malentendus ou de sous entendus. Uniquement une communication impitoyablement profonde avec les situations. Ne plus espérer ou s’attendre à quoi que ce soit.

Comment fait-on pour s’accepter soi même inconditionnellement ?

Moi j’utilise le sens de l’humour pour jouer avec les difficultés que j’ai à m’accepter. Je tourne à la dérision le trop plein de sérieux ou l’image que je m’efforce d’entretenir. J’arrive comme cela à lacher prise sur toutes mes attentes et à communiquer avec les situations telles qu’elles sont et non telles que j’aimerais qu’elles soient.

Comment fait-on pour accepter les autres sans conditions ?

Je commence par m’observer en train de penser que si telle personne n’agit pas de telle manière alors c’est pour telle raison. Compliqué non ? Je m’explique. Si je pense que mon ami ne m’appelle pas c’est parce qu’il ne m’aime pas. S’il ne fait pas ça alors il doit penser ça. Jouer à ce petit jeu c’est comme tenter de deviner la météo qu’il fera demain. Dès que j’ai compris que je suis en train de faire des suppositions alors je prends un peu de recul.

J’ai décidé de ne jamais remettre en cause les intentions d’une personne. Je sais que si une personne agit d’une certaine manière c’est parce qu’elle pense faire de son mieux pour elle et pour les autres à un moment donné. Partant de ce constat je m’évite les discours du type « mais tu es bête pourquoi tu fais ça ? ».

Ça vous rappelle des souvenirs ?

Comment faire pour supprimer la peur ?

Accepter là sans conditions et sans essayer de la supprimer. Le malaise vient de ne pas accepter ce qui se présente aussi bien dans la situation elle-même que dans notre perception de celle-ci. La peur ça ne se supprime pas, c’est une information que l’amygdale nous envoie pour nous avertir d’un danger. Un peu comme un chien de garde qui aboie lorsqu’un inconnu passe devant la maison. Comme notre cerveau ne peut pas sentir deux états opposés au même moment, l’idée c’est de générer de l’amour, de la gratitude, de l’humour et de la joie. Ce que vous voulez du moment que ça allume la lumière (voir plus haut).

Faîtes vous confiance, reconnaissez la peur pour ce qu’elle est, un signal et rien de plus. Faîtes ressortir votre visage originel, votre identité, aimez la personne que vous êtes. Dévoilez-vous et redevenez cet enfant innocent qui découvre la vie pour la première fois.

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

A partir de maintenant on agit avec notre cœur, avec nos tripes. J’ai lu une histoire sympa qui reflétait ce concept. C’est l’histoire de deux mendiants, un aveugle et un infirme. Ces deux mendiants se menaient chaque jour une guerre impitoyable car ils devaient se partager la même rue. Un jour la ville prend feu, se sentant menacés l’aveugle propose à l’infirme de le prendre sur ses épaules pour fuir. Cette histoire représente la collaboration entre le cœur qui voit, qui donne la bonne direction et l’intellect qui permet d’avancer de bouger.

Alors et vous, c’est quoi votre technique pour sortir de votre zone de confort ?