Comment savoir s’arrêter pour être vraiment efficace ?

J’ai bien choisit le mot efficace et non productif. Le mot « productif » n’a pour moi plus de sens quand il signifie « gagner moins de libertés ».

Que signifie pour vous « produire plus » ?

Plus de stress ? Plus de projets ? Mais imaginez maintenant que vous travaillez moins pour gagner plus de libertés. C’est pour moi la seule condition pour être vraiment efficace.

Levez la tête, relaxez-vous

Avez-vous déjà remarqué à quel point il nous est difficile de nous détacher de notre travail ? Comme si le seul fait d’y penser de manière obsessionnelle pouvait nous libérer d’un certain fardeau.

Connaissez-vous « l’auto sabotage »? Nous nous empêchons nous même d’être épanoui et efficace.

Développez votre joie, votre confiance et votre capacité à vous détendre
L’efficacité se gagne avec la joie et la confiance que l’on porte à notre travail. Cette joie et cette confiance ne s’acquièrent que par la détente générée par la prise du recul nécessaire. Ce n’est pas un laisser allez. C’est une vision plus juste et une anticipation des difficultés à venir.

Suivez votre instinct
Asseyez-vous pour visualiser les points de blocage, les nœuds… Laissez venir vos pensées, vos doutes, vos craintes… Nouez une relation harmonieuse avec ces émotions précieuses qui vous guident de manière instinctive vers les points à débloquer pour vous y préparer au mieux.

Une fois que ce sera fait, alors vous pourrez dormir tranquille. Non je plaisante ! Si les cauchemars ou l’anxiété continuent de vous troubler alors lisez cet article

Au contraire de ce que l’on pourrait penser, cela permet en fait, d’être plus « productif ».

Faîtes la différence entre « prendre du recul » et « procrastiner »

La seule réponse que je puisse donner est

« Ca dépends de deux facteurs ! »

Facteur N°1 Du degré de plaisir à faire ce que l’on fait. Si on s’énerve ou qu’on est tendu, pressé, énervé alors en générale c’est qu’il est temps de s’arrêter.

Facteur N°2 Du temps que vous venez de passer sur votre tâche. Evidemment si ça ne fait que 5 minutes que vous travaillez mais que vous vous arrêtez pour « prendre du recul » (prendre un café ou discuter) alors on peut dire que c’est de la procrastination.

Sortez la tête du guidon et prenez un raccourci

Par exemple : Plus on s’enlise dans une tâche et plus on a toujours l’impression d’avancer de la même manière et on met parfois plus de temps à réaliser ce que l’on doit faire.
Par contre en levant la tête du guidon, on apprend à identifier les meilleurs raccourcis.

Les meilleurs raccourcis se prennent avec un plan & la souplesse de le modifier en cours de route.

Et vous? Comment faîtes-vous pour devenir vraiment efficace?

Comment employez Mme « Urgence » pour équilibrer votre vie ?

Nous avons tous du mal à équilibrer nos projets personnels et professionnels car parfois l’un empiète sur l’autre. Et si l’on utilisait ce que l’on a toujours subi pour réaliser ses propres projets ?

Cet article s’adresse aux personnes qui poussent plusieurs projets en même temps, que ce soit d’ordre personnel ou professionnel.

Etape 1 Reformulez votre Objectif Transversal

Posez-vous une meilleure question

Est-ce que le problème vous essayez de résoudre satisfait à la fois votre vie professionnelle et personnelle ?

Si la réponse est NON alors reformulez le en un objectif transversale, vous n’êtes pas obligé de sacrifier l’un pour l’autre il vous faut trouver un juste milieu.

Exemple: « Je veux (1er objectif SMART professionnel)exemple: Mettre en ligne un nouveau produit le 02 Avril 2012 à 10H pour (2ème objectif SMART personnel)exemple: Sortir avec mes amis 1x par semaine et faire du vélo en forêt 3x 1H par semaine »

Calibrez votre objectif

Voyez si il est réaliste et qu’il vous lance quand même un challenge personnel. Vous devrez être fier de vous lorsque vous l’aurez atteint.

Etape 2 Provoquez et Affichez l’inacceptable

Imaginez le pire scénario

Les réveils ou les compte à rebours ne suffisent plus.

Faisons appel aux émotions, imaginez le scénario que vous allez détester le plus.

« Si je n’atteins pas mon objectif, ma femme me quitte, j’endette ma famille. Je vais prendre du poids, sombrer dans l’alcool et perdre mes amis. »

OU

« Si je n’atteins pas mon objectif, personne ne pourra éprouver la joie de jouer avec ce produit et je passerais des nuits blanches à travailler pour les projets des autres. »

Représentez-vous mentalement en image les pires scénarios qui vous révoltent.

Avertissement :
La technique perd son efficacité si vous vous laissez déprimer. Le but c’est de vous révolter pas de vous faire sombrer dans la dépression.

Utilisez votre peur (pour vous aider)

Trouvez la formulation, la tournure qui vous paraît vraiment inacceptable. Utilisez votre propre peur pour vous pousser vers l’avant.

Devinez quoi, si vous trouvez ça trop dur ou vraiment masochiste alors les autres le feront à votre place. Oups! J’oubliais qu’ils le font déjà. Que ce soit pour vous faire produire (dans votre milieu professionnel) ou pour vous faire consommer et acheter.

Les sanctions, la peur et tous ces sentiments négatifs sont là pour vous pousser à faire les choses que les autres veulent que vous fassiez.

Placez vous des rappels, là où vous êtes obligé de les voir…

Faîtes vous des rappels, des affiches, des simulations. Représentez sous toutes ses formes le pire de scénarios que vous craigniez et faîtes l’effort conscient de vous en rappelez souvent.

Pour mon cas personnel, j’utilise une feuille Excel pour faire mes comptes et projeter mes revenus dans le futur. Je sais donc à quel moment j’aurais des ennuis. De plus, j’utilise cette feuille au moins une fois par semaine. Aucune chance de louper mes scénarios catastrophes

Etape 3 Révoltez-vous et battez-vous (avec plaisir) pour vos intérêts

Je ne vais pas vous raconter des salades, dans la vie, les types gentils se font bouffer. Se battre fait partie de notre quotidien et c’est normal. Voici notre réalité à accepter (sans renoncer attention).

Il n’y a rien de malsain dans tout ça, depuis la nuit des temps l’homme a du se battre pour ses intérêts. Maintenant vous allez devoir prendre une décision.

De quelle manière allez-vous vous battre ?

Il y a 2 façons de se battre :

1. La manière obligatoire et subi

Je dois le faire mais je n’en ai pas envie et en plus je n’aime pas faire ce que je fais.
Alors là je vous préviens, il risque de se passer ça :
– Vous allez y passer plus de temps
– Vous allez faire des erreurs
– Vous allez emporter ce fardeau chez vous et vous plaindre auprès de votre entourage

2. La manière libéré et voulu

J’ai envie de le faire parce que (votre objectif-transversal).
Et là vous allez expérimentez ces quelques activités :
– Vous apprendrez à vous faire confiance et à suivre votre instinct
– Vous apprendrez à aimer sourire aux challenges que vous vous fixez (tout seul sans l’aide de personne)
– Vous serez détendu plus souvent car vous aurez les idées claires (à condition d’être organisé)
– Vous prendrez plus de mini risques
– Et vous saurez exprimer ce dont vous avez besoin à n’importe qui

Et vous ? Comment faîtes-vous pour équilibrer votre vie et atteindre vos objectifs?

Comment s’entraîner à rester souriant et naturel face aux jugements externes ?

N’avez-vous jamais eu l’impression de fournir beaucoup d’efforts pour des prunes ? Dans notre travail ou dans nos relations il arrive parfois que tous nos efforts pour satisfaire les personnes importantes qui nous entourent soient complètement inutiles et non reconnus.

« Mais comment as-tu fais pour ne pas penser à ça ? »

Personne ne vous a jamais dit ça ?
Nous pourrions percevoir ce message de cette manière : « Pourquoi es tu si stupide ? »
Ou bien de cette manière : « Pourquoi ne fais tu pas plus attention à mes besoins ? »

Attention aux besoins non satisfaits

Quelle est la vérité non-dite dans ce genre de situation ?
La vérité c’est qu’à travers ce genre de jugements, il y a des besoins non satisfaits mais qui ne sont pas à découvrir par nous. Notre interlocuteur ne sait pas réellement ce qu’il veut c’est pourquoi il rejette cette faute sur nous. Il ne souhaite pas réellement que nous prenions ces remarques à la lettre car ce serait lui masquer le vrai problème.

Ce dont il a besoin c’est que quelqu’un s’occupe de lui pour lui montrer ce qui ne va pas. Chaque personne est responsable de ses propres besoins. Lorsque l’on juge les autres c’est parce que l’on a échoué à découvrir et communiquer ses propres besoins.

Est-ce vraiment utile de ressentir de la culpabilité ?

Pour vous ou pour votre interlocuteur cela n’est concrètement pas constructif et bien au contraire. Vous n’aidez personne à ressentir et accepter cette culpabilité, le mieux que vous puissiez faire c’est de passer entre les balles que l’on vous lance.

Vous êtes bien conscient que

Cette situation n’est ni la première ni la dernière ! La résoudre maintenant c’est pour toute la vie !

La première erreur à ne pas commettre c’est de croire que l’on a besoin de la reconnaissance des autres. Faux ! La seule reconnaissance que vous avez besoin c’est la votre.

Ne devenez pas dépendant de la reconnaissance des autres
Si vous attendez des autres des compliments ou de la reconnaissance vous créez une dépendance inutile. Il est bien plus efficace pour nous et pour les autres de se complimenter tout seul.

Répétez, jour après jour, que vous êtes génial et fier vous-même
Je sais que dans notre culture, cela est très mal vue. Pourtant je sais également que les personnes les plus charismatiques le font à longueur de journée d’une manière assez humoristique.

Comment m’exercer jour après jour expérimenter cette réalité?

Certaines personnes s’attendent à ce que vous fassiez certaines choses comme par exemple rappeler une personne qui vous a appelé ou répondre à un e-mail que l’on vous a envoyé.

Un jeu amusant c’est de ne pas répondre (pas tout le temps, quelque fois pour s’amuser c’est suffisant). Cela suffit à se rappeler que l’on ne recherche la reconnaissance de personne.

La seule chose dont nous avons réellement besoin c’est de se sentir fier de nous même!

Affirmez-vous grâce à vos convictions

Dans cet article j’ai l’intention de partager avec vous mon parcours dans le domaine de l’affirmation de soi. Je vous fais part des leçons que j’ai retenues qui sont bien entendu personnelles et ne reflètent que mon point de vue.

Mon expérience personnelle.

J’ai expérimenté plusieurs types de communications. Il y a quelques années j’étais désagréable, en colère et très jaloux car insatisfait des mes conditions de vie matérielles. Certaine de mes relations se sont dégradées ce qui a eu pour effet une certaine remise en question.

Si c’est comme ça je deviens gentil !

Je pensais qu’en devenant gentil, le mec sympa, j’allais m’attirer plus de faveur. Attention au piège du mec gentil ! C’est une zone bien confortable d’où il est assez difficile d’en sortir. Finalement j’ai découvert par expérience le sort réservé à ces personnes dans le monde de l’entreprise. Je ne vous fais pas de dessins. Étrangement j’ai compris qu’être gentil n’était pas la solution.

La route de « l’affirmation de soi »

Plus tard on me parle de s’affirmer, être ferme, intègre etc… Je ne savais absolument pas ce que ça voulait dire. Finalement c’est un peu comme avoir des croyances et les défendre. Avoir un point de vue, une opinion et l’exprimer. Difficile pour quelqu’un qui sort de l’école habitué à rentrer dans les rangs. Maintenant on nous demande de sortir du rang et de s’exprimer.

Difficile de sortir des rangs ?

Quelle beauté de nature que de sortir des rangs, devenir artiste, écrivain, marginal. Sortir du lot pour moi ça commence par savoir dire non. C’est simple et difficile, simple car il suffit d’être convaincu, d’être croyant, de croire en ses propres convictions. C’est également difficile parce qu’il ne faut pas avoir peur d’affronter la tempête. Si vous n’êtes pas d’accord avec vos collègues ou avec votre patron, il ne faut pas avoir peur de faire face aux critiques. S’affirmer est un moyen d’éprouver ses idées et celle d’autrui en menant un débat. La première fois que j’ai entendu parler d’affirmation de soi, je pensais que cela signifiait vouloir avoir raison à tout prix. S’affirmer c’est offrir en cadeau son point de vue, non pas dans l’intention d’écraser ou de manipuler mais bien dans l’intention de tester ses idées et celle des autres. S’affirmer c’est comme mettre à l’épreuve le gilet par balle de ses idées pour les améliorer. S’affirmer c’est aussi simplement parler de ses convictions.

Quelles sont nos convictions ?

Nos convictions sont tirées de nos expériences. Des expériences nous en avons tous. A chaque expérience nous tirons ou allons tirer des leçons. C’est l’ensemble de ces leçons qui forgent nos convictions.

Ce que j’aime avec les convictions c’est qu’elles évoluent toujours. Elles ne s’arrêtent jamais. Si je pars en vacances, si je change de métier ou si je lis un nouveau livre alors mes convictions évoluent. Je les aime pour ça, elles s’adaptent et évoluent comme la nature sait faire évoluer ses espèces animales et végétales.

Bien évidemment pour savoir faire évoluer ses convictions il faut savoir les reconnaître pour ce qu’elles sont. Nos convictions représentent une partie de nous et seulement une partie. Elles ne représentent pas notre identité à part entière. J’insiste sur ce point, elles ne représentent pas notre identité à part entière. Cela signifie qu’il ne sert à rien de chercher à avoir raison à tout prix. Sachez mettre votre ego de côté de temps en temps. Avoir des convictions c’est bien mais savoir les faire évoluer c’est mieux.

Une conviction ça évolue ?

Ma première idée reçue sur les convictions était qu’elles étaient figées à jamais. Je me rappelle, c’était pour ça que je ne voulais pas avoir de convictions comme tous ces hommes ennuyeux qui font tout pour avoir raison lors de certains débats. J’ai appris avec le temps que des convictions, que nous le voulons ou non nous en avons tous. C’est inconscient mais elles sont pourtant là. Ce sont les certitudes et les croyances qui nous aident à avancer et à faire face à nos difficultés.

Les convictions, armes et cadeaux à la fois.

Qui n’a jamais souhaité partager les leçons de ses expériences avec ses collègues ou son patron ? Ce genre de communication est particulièrement riche d’enseignement. Ce ne sont plus vraiment des convictions que l’on porte avec soi ou des armes pour se défendre. Non ce sont des véritables cadeaux que l’on partage dans l’intention d’aider et de rendre service.
C’est ce genre d’intention qui permet de dissiper la peur du jugement ou du reproche. Quelqu’un qui vient vers moi pour m’aider ou me rendre un service n’a aucun signe apparent de malaise ou d’inconfort. Il vient vers moi s’affirmer parce qu’il pense pouvoir m’aider. C’est avec ce genre d’intention que je réussi à m’affirmer sans difficulté.

Et voilà comment j’ai appris à faire preuve de compassion en étant ferme et intègre.

Et vous comment avez-vous appris à vous affirmer ?

Arrêtez de lutter contre les pensées négatives!

Mettons nous en situation.

Imaginons que vous ayez passé une dure journée de travail. Vous vous êtes disputé avec votre patron sur un sujet quelconque. Il ne vous a pas écouté et a sous entendu que vous étiez incompétent. Peu importe, je veux juste vous mettre en condition. Imaginez que vous soyez bien énervé. Vous montez dans votre voiture. Vous vous ressassez les événements et vous rejouez la pièce indéfiniment. Le soir vous rentrez chez pour en parler à vos amis, votre famille, votre conjoint. Vous continuez de ressasser.

Vous allez vous coucher, en colère vous n’arrivez pas à dormir et là; illumination ! Vous cherchez une « solution pour être en paix » sur des blogs ou en lisant certains ouvrages. Oui je suis passé par là et oui je suis tombé sur des articles, des podcasts ou des livres qui préconisent que dans la vie, pour être heureux, il faut lutter contre ses pensées négatives. Ça vous dit quelque chose ? Vous êtes d’accord avec ce genre de concept ?
Et bien pas moi et je vais vous expliquer pourquoi.

 

D’après vous quel est le problème ?

Si nous devons lutter contre les pensées négatives cela sous entend que le problème vient de la négativité de certaines pensées. Cela signifie que nous n’acceptons pas les négatives. Venez les positives vous pouvez passez. Par contre les négatives ne passent pas désolé. Attendez un peu! Qui se permet de juger que certaines pensées sont négatives ? N’est ce pas la encore une interprétation de notre mental ? Le fait même de condamner ou de refuser certaines pensées est une pure activité de notre mental. Essayer de comprendre le paradoxe. La négativité en elle-même est un concept, un jugement, une pensée. Le combat lui aussi est un concept, un jugement une pensée.

Visualisez le champ de bataille, je prend la pensée « combat » pour allez « détruire » la pensée « négative » . Ne voyez vous pas que c’est tiré par les cheveux ? Les sages orientaux comme Osho ont l’habitude de comparer ce paradoxe à un chien qui tente de se mordre la queue. Lutter contre les pensées négatives c’est comme essayer de brûler un feu pour essayer de l’éteindre. Bien évidemment ça ne fait que le raviver.

 

On s’est trompé de coupable !

Interpréter une pensée comme négative amène de la dualité (bien, pas bien). Ce que nous souhaitons éviter puisque ce que nous recherchons principalement est un état de paix. Un état de sérénité que l’on souhaite retrouver instantanément au moment ou l’on en a besoin. Nous ne cherchons pas à nous transformer en mollusque on est bien d’accord ? Ce que j’essaye de dire c’est que je ne cherche pas à l’inaction.

 

Comment sortir de la dualité?

La négativité est une absence de quelque chose. Au début j’utilisais certaines techniques pour esquiver le mental. Je me concentrais sur ma respiration, je parcourais mes sensations (vue, ouie, odorat, toucher). Lorsque je pratique certaines séances de méditations oui ces techniques sont utiles. Mais si on est colère alors on ne fait que refouler, esquiver, échapper.

 

Comment faire face aux pensées « négatives » ?

La négativité c’est l’absence de joie et de plaisir. Aimer sincèrement ses propres pensées pour ce qu’elles sont, fait la différence. Trouver l’action qui amènera la joie et le plaisir manquant fait la différence. Je parle de comprendre la nature de ses propres pensées pour les aimer pour ce qu’elles sont et rien d’autre. Elles ne vous appartiennent pas, elles ne font que passer. Elles arrivent, vous les comprenez, vous les reconnaissez pour ce qu’elles sont et vous les laissez partir. Bien sûr que si nous devons agir en conséquence alors nous agissons. La seule différence avec cette approche de la négativité est que nous ne refoulons plus nos pensées. Nous les acceptons et agissons l’esprit léger. Nous sommes détachées de nos pensées pour se plonger dans l’action nécessaire.

 

J’ai rédigé cet article parce que je me suis rendu compte qu’il y avait pas mal d’incompréhension sur ce sujet. Que vous soyez d’accord ou non n’hésitez pas à partager votre point de vue.