3 actions pour se sentir en paix immédiatement

J’ai découvert quelques techniques qui permettent de garder son calme et de prendre les meilleures décisions dans les situations délicates. Dans cet article je vous fais une synthèse de ce qui marche pour moi.

Voici un résumé des 3 conseils qui m’ont beaucoup aidé.

1 Prenez conscience de vos automatismes.

En un mot c’est notre « conditionnement » qui est la source de nos réactions face à certains stimuli, ce conditionnement provient de notre environnement, notre éducation, notre famille, notre milieu social etc.… Bon je pense que vous avez compris l’idée et puis de toute façon j’ai trouvé tellement d’auteurs qui parlent de ce problème que je ne souhaite même plus en entendre parler. Ce « conditionnement » est une chose toute naturelle qu’il nous faut accepter et non critiquer. Le piège dans lequel on serait tenté de tomber est de rejeter la faute de ses échecs sur son environnement au lieu de se prendre en main.

Maintenant vous pouvez apporter un regard neuf à vos réactions passées et vous dire que si vous avez réagit de telle ou telle manière face à certains problèmes c’est tous simplement parce que vous aviez été programmé pour ça.

Comment ça je suis programmé ?

Mais non voyons nous ne sommes pas des robots, nous ne sommes pas nos pensées et nous ne sommes pas non plus nos émotions. Nous avons la capacité de choisir les comportements que nous allons adopter face à certaines situations, ces nouveaux comportements auront été déterminé à l’avance par une réflexion sur les traces que nous souhaitons laissé.

Je vous donne l’exemple de mon cas personnel.

Quand je me suis mis à conduire ma première voiture je me suis mis très vite à critiquer les automobilistes qui conduisaient autour de moi. Après réflexion j’ai constaté que le fait de critiquer les autres ne m’apaisait pas, ne m’aidait pas à me concentrer sur ma conduite et que cela ne me mettait pas de bonne humeur une fois arrivé à destination pour voir des amis, de la famille ou des collègues de travail. Maintenant, chaque fois que je suis tenté de critiquer la conduite d’un automobiliste je me rappelle très bien pourquoi je décide de me calmer. C’est ce qui me permet de garder mon sang froid, d’être plus serein, détendu et en plus ça me fait sourire.

2 Observez vos pensées et vos émotions.

Il y a plusieurs métaphores pour expliquer ce concept. Vous pouvez imaginer vos pensées comme des nuages qui traversent votre esprit ou comme des vagues insignifiantes à la surface d’un océan. Il y a d’autres techniques de méditation qui permettent d’observer son dialogue intérieur. Par exemple on peut s’assoir porter son attention sur ses tensions musculaires, sur sa respiration et puis guetter l’apparition de nouvelles pensées. Une fois que l’on s’en aperçoit on revient doucement porter son attention à sa respiration. J’utilise également une autre technique dans la vie de tous les jours. Cette technique consiste à porter son attention sur toutes les couleurs que l’on voie, les sons que l’on entend et les choses que l’on touche. Le but étant de se concentrer sur ses sens.

Le but de tous ces exercices est de nous faire prendre conscience de l’identité de chacune de nos pensées pour bien les différencier du penseur (c’est-à-dire soi-même).

Observons nos pensées sans les juger. Prenons conscience que ce ne sont que des pensées ni plus ni moins. Si vous avez du mal à comprendre ou à mettre en pratique cet exercice prenez conscience de cette difficulté sans émettre de jugement ou de critique. Acceptez le fait que vous trouviez cela difficile. Si l’exercice fonctionne vous devriez ressentir plus de paix et de tranquillité. Si ce n’est pas le cas ne soyez pas dur avec vous-même. Ne vous prenez pas trop au sérieux, essayez même de vous moquez de vous (gentiment bien sûr) le but étant de faire preuve d’un peu plus de compassion.

Le plus important n’est pas de comprendre ces exercices mais bien d’en faire l’expérience régulièrement. Avec le temps on a tendance à prendre un peu plus de hauteur face à certains évènements auxquels on attache trop d’importance.

3 Souriez aux difficultés.

Apportez un peu plus de compassion, de chaleur humaine et de bienveillance à l’exercice précédent. Je me rappelle au début j’étais très concentré et sérieux lorsque je pratiquais ces exercices ou lorsque j’en parlais à mes amis. Je me suis très vite rendu compte à quel point ce n’était pas du tout attirant, pire encore car même pour moi cela devenait ennuyant.

La technique s’est de s’imaginer porter le même regard sur ses pensées qui vous desservent qu’un grand père qui regarde ses petits enfants jouer au parc. Vous n’avez pas besoin de vous agiter avec vos pensées vous pouvez tous simplement rester là au calme à les observer. Même si vous n’êtes pas vos pensées, elles font quand même parti de vous comme une main ou un pied. Vous aimez bien vos mains et vos pieds car vous pouvez vous en servir quand vous en avez besoin alors ayez une relation identique avec vos pensées.

Finalement, ne vous faîtes pas d’illusions, vous savez tout comme moi que d’ici deux semaines vous aurez oublié ces 3 techniques, rappelez vous seulement de sourire à cet oubli. Accepter cela avec humour, détachement et ne vous prenez pas trop au sérieux.

Et vous qu’est ce que vous faîtes pour garder votre calme dans les situations délicates ?

Publié par

Brice

Brice est praticien PNL installé à Paris. Sa spécialité est d’enseigner comment gérer ses émotions, augmenter son temps libre, son énergie, et comment gérer les conflits grâce aux outils de la CNV. Il a publié dernièrement une formation en ligne gratuite « ZEN & Libéré »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge