7 raisons de gérer votre stress. Raison 1 : Reprendre le contrôle et s’en servir de la bonne manière. (2/9)

Dans cette série d’articles, je vous ai promis de vous aider à découvrir la raison ultime qui vous remue les tripes pour construire plus rapidement votre propre stratégie préventive de gestion du stress.

Comme je le disais dans l’article précédent, sans bonne raison valable pour passer à l’action et prendre son stress en considération, on a tendance à « zapper » le problème.

On ne se remet pas en question (car c’est douloureux) et on a tendance à espérer aveuglément que le problème disparaisse. Malheureusement pour nous, nous y revenons toujours tôt ou tard lorsqu’un évènement tragique pointera le bout de son nez.

Maintenant vous allez découvrir la 1ère raison de construire votre propre stratégie préventive.

Mais avant j’aimerais vous poser quelques questions :

  • Quel prix êtes-vous prêt à payer pour vous sentir fier et responsable de votre parcours (et cela, malgré vos difficultés) ?
  • Est-ce que vous en avez assez de vous sentir impuissant face au stress ?
  • Trouvez-vous cela normal de vous avouer vaincu d’avance et de rentrer chez vous sans pêche avec les batteries à plat ?

Et si vous possédiez « le truc » pour gérer votre stress ? Et si vous pouviez garder le contrôle de la situation et cela malgré les difficultés ?

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7 raisons irrésistibles de gérer votre stress au quotidien. (1/9)

La gestion du stress, on oublie parfois que c’est urgent, on fait passer ça comme le sport, les régimes, etc., on s’y met un peu pendant un temps puis au final on le remet de côté en se disant que « rien ne presse » qu’il y a d’autres choses plus urgentes à penser comme les prochaines factures, la prochaine réunion, le prochain entretien, etc.

Puis un jour on s’y remet à cause d’une maladie ou d’un autre évènement tragique. Devinez ce qu’on trouve sur le sujet après avoir fait quelques recherches ? Des techniques de relaxation ? C’est ça pour vous la gestion du stress ? Apprendre à respirer ou à faire du yoga ?

Comment vous sentez-vous après avoir trouvé si peu de stratégies préventives ?

J’écris cette série d’articles dans un but bien précis :

Je veux déclarer la guerre aux solutions « trop faciles » de gestion du stress.

Je veux promouvoir des conseils d’une autre génération, une génération de conseils qui agissent sur les causes du stress et non sur ces symptômes.

Mais attendez un peu, comprenez bien que je n’ai rien contre les techniques de relaxation ou contre le yoga. Ce qu’on ne vous dit pas c’est que dans certains contextes et avec des attentes irréalistes elles sont vouées à l’échec.

J’utilise moi aussi ces techniques mais seulement pas avec la même stratégie dans laquelle on vous les présente et c’est là que ça fait toute la différence.

Avant de continuer, je ne vous en ai pas parlé dans le titre de cet article, mais apprendre à gérer votre stress va vous demander de faire des efforts quotidiens et le mot est bien choisi.

Dans un instant je vous explique pourquoi ces articles sont précieux à mes yeux.

Voici donc ce que vous allez découvrir dans les 7 prochains articles.

Je sais que c’est parfois difficile de faire des efforts quotidiens avec la fatigue du travail et les corvées ménagères que l’on retrouve chaque jour durant la semaine.

Ce que je veux que vous reteniez, c’est que si vous avez de bonnes raisons d’agir, si vous savez pourquoi c’est important pour vous de faire du sport, de faire de la méditation ou du yoga, bref si vous avez « la raison qui vous tient aux tripes » alors vous pouvez être sûr que vous ne laisserez pas tomber vos habitudes aussi rapidement que les dernières.

Le système que je propose est fondé de cette manière:

  • Avec de bonnes raisons qui vous tiennent vraiment à cœur :
  • Vous pourrez élaborer une véritable stratégie de gestion du stress.
  • Vous pourrez surveiller vos efforts au quotidien et ajuster votre programme si besoin

Je vais donc vous proposer un véritable menu.

Vous allez parcourir la carte des raisons que j’utilise personnellement pour faire de la gestion du stress une de mes priorités quotidiennes en plus de mon activité de développement informatique.

© Pr-photodesign

Mais en attendant la 1ère des 7 raisons que je publierai la semaine prochaine, j’ai une mission à vous confier.

Si vous avez un peu de temps et si vous vous sentez personnellement concerné par la gestion du stress, j’aimerais connaître la raison particulière, celle qui vous remue les tripes, cette raison qui vous donne envie de vivre libéré de ces émotions qui vous pourrissent la vie.

Écrivez ci-dessous la raison particulière (si vous en avez une) qui vous donne envie de vous intéresser à la gestion du stress.

Comment rester discipliné sur le long-terme ? L’astuce secrète en 2min par jour.

Si comme moi vous avez plusieurs objectifs à atteindre dans chaque domaine de votre vie (alimentation, sport, projets professionnels ou personnels). Vous allez certainement faire des efforts quotidiens pendant 1 mois ou 2 mois.

Et après ? L’inévitable arrive.

L’imprévu qui vous excuse l’écart que vous faîtes aujourd’hui et que vous répéterez 2 jours plus tard. Petit à petit vous commencez à remettre en question ce que vous faîtes et puis vous trouvez l’excuse fatale: « De toute façon maintenant je n’ai plus le temps, mes priorités ont changées ».

C’est ce que l’on appelle l’auto sabotage, vous faîtes des efforts pour construire vos objectifs puis, un jour, vous commencez à laisser moisir votre motivation. Comme c’est dommage après tant d’efforts.

Cela aurait été tellement plus facile de tenir la distance si vous aviez des comptes à vous rendre personnellement jour après jour. Comme une évaluation quotidienne de votre journée pour que cette part de sagesse en vous se réveille et vous dise: « C’est bien, continue comme ça tu vas y arriver, ne baisse pas les bras ».

Heureusement pour vous, une solution miracle existe.

Pour y arriver, il va falloir passer un minimum de temps chaque jour pour veiller à ne pas s’écarter de la bonne trajectoire.

Ce temps n’est pas négociable, c’est 2 minutes.

Ce que je vous propose est une recette miracle qui me permet de rester quotidiennement accroché à tout mes objectifs de vie.

La recette miracle est la suivante :

• 1. Faîtes la liste de tout ce que vous devez faire ou tout ce à quoi vous devez faire attention jour après jour, semaines après semaines.

• 2. Inscrivez tout cela dans un tableur (Excel) avec 7 autres colonnes pour les jours de la semaine.

• 3. Imprimez cette check-list et posez là à un endroit que vous êtes sûr de revoir à la fin de la journée. (un bureau, une commode).

• 4. Chaque jour, passez 2 minutes (pas plus) à vous noter, à mettre des couleurs ou des croix dans les jours où vous avez été discipliné et fait ce que vous aviez à faire. Par exemple : « Ranger mon bureau », « Ecrire un article », « Faire 10 min de sport », « Manger équilibré ».

• 5. Pour réussir cette démarche, le secret c’est de faire évoluer cette check-list au fil des semaines. Je vais vous expliquer en quoi cela consiste.

Pré-requis indispensable : sa liste d’objectifs à long terme.
Si vous n’avez pas déjà votre liste d’objectifs (10 suffiront) vous devez impérativement vous y mettre, c’est votre cible.

Si vous n’avez pas de cible, vous ne pourrez jamais l’atteindre. Cette check-list est un support qui vous amène à réaliser vos objectifs les plus importants. Même si ça paraît simple, l’exercice en lui-même vaut de l’or.

Quels sont les 10 objectifs que vous souhaitez atteindre le plus rapidement possible ?

Ecrivez-les au présent, d’une manière active avec une date d’échéance. Exemple :

  • « Je suis rentier et je gagne xxx € d’intérêts par an sans rien faire d’ici le xxx. »
  • « Je possède de beaux abdominaux bien dessinés d’ici le xxx. »

Identifiez la liste des choses à faire ou à surveiller.

Afin de brainstormer chacun de vos objectifs pour identifier une activité à surveiller vous pouvez vous posez la question suivante : « Pourquoi suis-je rentier d’ici le xxxx ? »

Parmi les réponses à cette question vous pourrez écrire par exemple : « Parce que je fais des économies sur …» Dans votre check-list vous pourrez ainsi écrire « Ai-je fait des économies sur …? ». Jour après jour vous noterez sur votre check-list ce qui vous parle le plus, une croix, une note sur 10 ou une couleur. Le but c’est de pouvoir visuellement et en toute transparence identifier si cette activité vous pose problème ou non.

Synthèse de la méthode:

Comment ça marche:
Le jour où vous n’êtes pas discipliné vous n’avez qu’à regarder tout ce que vous avez déjà accompli. L’envie de vous saboter disparaîtra d’un coup. Par contre, sans liste cette check-list de vos progrès, l’auto sabotage serait beaucoup plus difficile à éviter.

Technique :
Placez votre check-list à vue, il faut la voir tout le temps. Dès que vous rentrez chez vous et le soir avant d’allez vous coucher, vous devez la voir, elle ne doit pas être rangé dans un tiroir, sinon vous allez oubliez et vous allez saboter encore une fois tout vos progrès.

Clé de la réussite : l’amélioration continue.
Faîtes évoluer et relisez votre check-list au moins 1x par semaine, certaines choses vont disparaître, de nouveaux éléments vont s’y ajouter, c’est un élément vivant qui va évoluer au fur et à mesure de votre progression.

Et vous ? Qu’est-ce qui vous empêche de rester discipliné ?
Partagez vos réussites et vos difficultés ci-dessous.

Le meilleur moyen d’agrandir sa zone de confort

Qu’est ce que c’est que la zone de confort ?

Assis à son bureau, face à son écran en train de lire cet article. C’est simple en général on connaît notre zone de confort parce qu’on se sent comme à la maison, au chaud nourris et protégé.

Qu’est ce que c’est que la zone limite ?

La zone limite est une zone à cheval entre le confort et la panique. Se lever de sa chaise pour demander un service à un collègue. Prendre la parole devant des inconnus, en fait chaque personne possède sa propre zone limite. On la reconnaît car on se sent mois à l’aise, un peu plus gêné on commence à avoir peur du jugement.

Qu’est ce que c’est que la zone de panique ?

En conférence devant 200 personnes par exemple. Si on commence à sentir que l’on perd ses moyens alors là c’est qu’on est en pleine zone de panique.

Sortir de sa zone de confort c’est prendre conscience de ce processus pour l’utiliser à son avantage. Je m’explique. Lorsque l’on prend ce que j’appelle des « mini-risques ». Petit à petit la satisfaction qu’ils nous procurent nous permet de faire transparaître une haute qualité d’être. Grâce à l’effet boule de neige cela vient alimenter le processus d’estime de soi et repousser de plus en plus loin notre zone de confort.

Pourquoi sortir de sa zone de confort ?

Dans ma démarche du bonheur j’ai expliqué que pour faire preuve de compassion il faut savoir s’aider soi même. Lorsque l’on prend l’habitude de sortir de sa zone de confort alors on peut faire preuve de plus de compassion envers les autres. Rappelez-vous que rechercher le bonheur ne veut pas dire rester enfoui, caché, bien au chaud. Ici je m’adresse aux personnes qui comme moi sont confrontées à certaines formes d’anxiété, de stress dans la vie sociale et professionnelle.

Les risques sont moins effrayants une fois qu’on les prend.

Prendre un risque c’est se jeter à l’eau. Se dire « Allez tant pis si ça ne procure pas l’effet désiré mais je me lance ». Passer le coup de téléphone qui nous effraie, discuter d’un sujet délicat avec une personne importante. Changer de situation de vie. Ou plus banalement, prendre la parole devant des inconnus pour détendre l’atmosphère. J’ai rencontré pas mal d’évènements que je croyais insurmontable jusqu’à ce que je me jette à l’eau. Au début on se trouve très vite submergé par une certaine anxiété. La première technique couramment répandu c’est d’agir dans les 3 secondes. Oui car une fois qu’on accorde toute notre attention à notre anxiété alors elle prend des proportions démesurées et nous paralyse totalement.

Vous pouvez survivre à beaucoup plus de chose que vous ne le croyez.

Si vous pensez que vous êtes en train de prendre un gros risque, essayez de définir la pire chose qui puisse vous arriver. La première fois qu’on y pense on y trouve toujours une voie sans issue dans laquelle on ne peut y survivre. Je sais que moi j’ai tendance à me dire « Non il n’est pas question qu’il m’arrive telle ou telle chose ou non je ne pourrais jamais vivre de cette manière ». C’est ça le piège de la peur bloquante. Si on n’y accorde un peu plus d’attention, un peu plus de réflexion. Si on ouvre son esprit à toutes les éventualités possibles et inimaginables alors on trouve toujours un moyen de survivre. La majorité des scénarios que notre imagination est capable de créer ne se produit jamais. On a peur de ce qu’on ne connaît pas mais si on identifie clairement ces scénarios catastrophes. Si on s’y prépare mentalement, alors cela dissipe toutes formes d’anxiété. On sait que si on touche le fond alors on le touche vraiment. Oui mais ce n’est plus un problème car on y est préparé. Au moins on sait que si on se plante, alors on se plante bien. Dès que la peur s’est dissipé on agit d’une meilleure façon. C’est ce qui nous évite de tomber dans les scénarios catastrophes.

Prêtez attention à vos sensations d’inconfort et d’anxiété.

Prenez en conscience comme un signal qui appelle à l’action. En général on peut ressentir comme des sueurs au niveau du front, une baisse de concentration. Ces sensations sont notre matière première pour travailler et choisir de ne pas se laisser submerger.

Comment fait-on pour ne pas se laisser submerger ?

Aimez votre anxiété, ne la combattez pas. Imaginez votre anxiété ou votre peur comme de l’obscurité c’est-à-dire une absence de lumière. Avez-vous déjà essayé de combattre l’obscurité ? Non car nous avons pris l’habitude naturelle d’allumer la lumière. Essayer de combattre sa peur est un piège dans lequel j’étais tombé avant de me rendre compte une fois épuisé que la meilleure chose que je pouvais faire était d’allumer la lumière. Concrètement cela signifie agir avec une sorte d’amour inconditionnel pour soi-même et pour les autres. Agir en s’acceptant tel que l’on est et en acceptant les autres tels qu’ils sont. Plus d’attentes insatisfaites, plus de malentendus ou de sous entendus. Uniquement une communication impitoyablement profonde avec les situations. Ne plus espérer ou s’attendre à quoi que ce soit.

Comment fait-on pour s’accepter soi même inconditionnellement ?

Moi j’utilise le sens de l’humour pour jouer avec les difficultés que j’ai à m’accepter. Je tourne à la dérision le trop plein de sérieux ou l’image que je m’efforce d’entretenir. J’arrive comme cela à lacher prise sur toutes mes attentes et à communiquer avec les situations telles qu’elles sont et non telles que j’aimerais qu’elles soient.

Comment fait-on pour accepter les autres sans conditions ?

Je commence par m’observer en train de penser que si telle personne n’agit pas de telle manière alors c’est pour telle raison. Compliqué non ? Je m’explique. Si je pense que mon ami ne m’appelle pas c’est parce qu’il ne m’aime pas. S’il ne fait pas ça alors il doit penser ça. Jouer à ce petit jeu c’est comme tenter de deviner la météo qu’il fera demain. Dès que j’ai compris que je suis en train de faire des suppositions alors je prends un peu de recul.

J’ai décidé de ne jamais remettre en cause les intentions d’une personne. Je sais que si une personne agit d’une certaine manière c’est parce qu’elle pense faire de son mieux pour elle et pour les autres à un moment donné. Partant de ce constat je m’évite les discours du type « mais tu es bête pourquoi tu fais ça ? ».

Ça vous rappelle des souvenirs ?

Comment faire pour supprimer la peur ?

Accepter là sans conditions et sans essayer de la supprimer. Le malaise vient de ne pas accepter ce qui se présente aussi bien dans la situation elle-même que dans notre perception de celle-ci. La peur ça ne se supprime pas, c’est une information que l’amygdale nous envoie pour nous avertir d’un danger. Un peu comme un chien de garde qui aboie lorsqu’un inconnu passe devant la maison. Comme notre cerveau ne peut pas sentir deux états opposés au même moment, l’idée c’est de générer de l’amour, de la gratitude, de l’humour et de la joie. Ce que vous voulez du moment que ça allume la lumière (voir plus haut).

Faîtes vous confiance, reconnaissez la peur pour ce qu’elle est, un signal et rien de plus. Faîtes ressortir votre visage originel, votre identité, aimez la personne que vous êtes. Dévoilez-vous et redevenez cet enfant innocent qui découvre la vie pour la première fois.

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

A partir de maintenant on agit avec notre cœur, avec nos tripes. J’ai lu une histoire sympa qui reflétait ce concept. C’est l’histoire de deux mendiants, un aveugle et un infirme. Ces deux mendiants se menaient chaque jour une guerre impitoyable car ils devaient se partager la même rue. Un jour la ville prend feu, se sentant menacés l’aveugle propose à l’infirme de le prendre sur ses épaules pour fuir. Cette histoire représente la collaboration entre le cœur qui voit, qui donne la bonne direction et l’intellect qui permet d’avancer de bouger.

Alors et vous, c’est quoi votre technique pour sortir de votre zone de confort ?

La meilleure façon de résoudre un conflit quand on est en colère

Dans la suite de ces exercices je vous présente les outils de la CNV Communication Non Violente. Les 4 étapes du processus, l’observation, l’expression du sentiment, la recherche du besoin insatisfait et l’action permettent de réagir sereinement à une attaque ou d’exprimer son mécontentement dans le respect de l’autre. En faisant l’effort de se comprendre soi même (et oui ce n’est pas si facile) et de comprendre l’autre nous pourrons ainsi améliorer nos relations dans la vie de tous les jours. De plus si nous savons lâcher prise sur nos émotions alors maitriser un tel outil devient une bombe atomique. La CNV vous permettra d’approfondir vos relations avec vos collègues, amis, familles tout en vous reliant avec vos émotions et vos pensées.

Il y a différents ouvrages qui parlent de ce sujet comme par exemple Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) : Introduction à la Communication Non Violente et il existe également des formations, je vous présente d’une manière très succincte les 4 étapes du processus.

1 Observez sans évaluer.

En règle générale nous mélangeons l’observation et le jugement. Si je prends l’exemple d’un cours soporifique, un élève aura tendance à dire : « ce prof est nul » au lieu d’observer « ce prof parle lentement et à faible volume ».

2 Ecoutez votre cœur et exprimez vos sentiments.

Pourquoi est ce que l’on confond sentiment et pensée ?

On a généralement l’habitude de réfléchir avec sa tête car nous avons appris très jeune à ne pas exprimer ce que l’on ressent. Et oui en général cela était vu comme une faiblesse. C’est pourquoi il nous est si difficile d’assumer la responsabilité de nos propres sentiments. Ils sont vus comme des défauts par notre raisonnement logique.

Pour distinguer les sentiments des pensées il faut adopter une certaine syntaxe et un certain vocabulaire, par exemple l’élève pourra dire « Je sens que ça ne sert à rien d’assister à ce cours ». Mais ce n’est pas un sentiment qu’il nous donne, c’est une pensée. Si on lui demande ce qu’il éprouve il pourra dire « Je suis déçu par les compétences de ce professeur ». Nous voyons bien que la déception est un sentiment éprouvé.

3 Assumez vos besoins.

En générale lorsque l’on est tenté de juger quelqu’un, « ce prof est nul » c’est l’expression détournée d’un besoin insatisfait. « Je suis déçu car j’aimerais que ce cours soit plus intéressant ». Face à ce genre de situations on peut identifier et comprendre ses propres besoins et également identifier et comprendre les besoins des autres.

Comment identifier ses besoins ?

Il y a différentes méthodes qui permettent d’apprendre à identifier ses besoins, ce qui est sûr c’est que c’est un travail de fond qui prend du temps et qui se pratique comme une habitude à part entière. Par exemple lorsque je me mets en colère je me pose 5 fois la question « pourquoi ? » C’est la méthode des 5 « pourquoi » bien connu dans le milieu de management qui même utilisé à des fins personnels amène ses résultats.

La difficulté c’est d’exprimer ses propres besoins et d’apprendre à assumer la responsabilité de ses sentiments. On a trop souvent pris l’habitude d’ignorer ses propres besoins pour se concentrer sur ceux des autres afin de ne pas passer pour un égoïste.

4 Demandez ce que vous souhaitez ou agissez.

La première difficulté c’est de savoir ce qu’on veut et la deuxième c’est de formuler sa demande sans que ça ai l’air d’une exigence. Imaginons le discours de l’élève vers son prof : « Bonjour, sans vouloir paraître exigeant  pensez vous qu’il soit possible d’utiliser des métaphores pour illustrer vos concepts afin de les rendre plus attrayants et nous permettre de nous intéresser un peu plus à votre cours ? ».

Vous savez bien que l’on est loin d’entendre ce genre de discours partout mais ces techniques nous permettent d’être à l’écoute aussi bien de nos besoins que de ceux des autres. Je tiens à précisez que dans le livre, l’auteur indique qu’il a lui aussi du mal à suivre régulièrement le processus de CNV mais le mettre en pratique apporte des bienfaits considérables.

Et vous vous connaissez d’autres méthodes qui permettent d’améliorer sa communication ?